Selon le dernier baromètre d'Opinionway, l'UMP recueillerait seulement 29% des voix si le premier tour des élections régionales avait lieu dimanche. Par ailleurs, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy tombe à 36%.
Un sondage révèle que plus d'un Français sur deux considère Ségolène Royal comme une mauvaise candidate pour 2012. Par ailleurs, 60% des Français n'ont pas compris sa querelle avec Vincent Peillon.
"Pour moi, l'orgueil c'est un bon sentiment pour un être humain quand on veut défendre ses valeurs. Quant à être impatient, c'est nécessaire lorsqu'on voit la situation du pays", a réagi le président du MoDem, après un sondage montrant que les Français lui attribuent ces qualificatifs.
Le chef de l'Etat s'est excusé de son absence au congrès des maires de France et réaffirmé le bien-fondé de sa réforme sur les collectivités territoriales tout en garantissant des compensations après la suppression de la taxe professionnelle.
Cette décision intervient à la suite d'observations de la défense du député PS mis en cause pour des mouvements de fonds suspects, qui souhaitait de nouvelles vérifications.
Le président de la République a invité ce vendredi 700 maires de France. La plupart des élus de gauches ont déjà fait savoir qu'ils ne s'y rendraient pas. Ils dénoncent un manque de débat démocratique.
"La lisibilité du PS, à un moment où la droite était en crise et où la gauche pouvait apparaître comme une alternative, a été obscurcie par ce psychodrame", dénonce le député de Paris.
Premier signataire de la motion "L'Espoir à gauche", le maire de Lyon ne veut plus être mentionné dans ce courant dominé par les querelles personnelles.
Le maire de Paris est convoqué le 2 décembre par les juges d'instruction. Il est soupçonné de "favoritisme et prise illégale d'intérêts" dans l'attribution d'une convention pour l'occupation du stade. Arnaud Lagardère est également convoqué.
…mais la secrétaire d'Etat aux Sports, qui n'a pas caché son intérêt pour les Hauts-de-Seine, n'a pas voulu se prononcer sur la proposition de la chef de file de l'UMP Ile-de-France.
"Moi je dis stop" lance Moscovici. Au sein du Parti socialiste, Valls, Aubry et Hollande jugent la querelle entre Royal et Peillon "éloignée des préoccupations des Français". Anne Hidalgo s'inquiète des conséquences de ce déballage public sur les élections régionales.
Le chef du gouvernement "s'est montré incapable de justifier qui paiera" la fin de la taxe professionnelle, critique Arnaud Montebourg (PS). L'UMP fustige pour sa part les "hordes de maires de gauche" qui ont sifflé le Premier ministre.
Malgré de nombreux chahuts, le Premier ministre a évoqué "son respect" des élus locaux. Il n'a toutefois pas réussi à désamorcer la fronde des élus locaux face aux réformes controversées du gouvernement.
"Si j'étais sénateur, je ne voterais pas la réforme en l'état actuel", a affirmé l'ancien Premier ministre, qui estime qu'elle n'a "pas été suffisamment bien préparée".
Si Nicolas Sarkozy reste en tête du classement (25%), Ségolène Royal prend la deuxième place (19%) devant Vincent Peillon (12%) après leurs échanges tendus de cette semaine.
La présidente de la région Poitou-Charentes a décidé de confier la tête du courant "Espoir à gauche" à Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce à la place de Vincent Peillon. Ce dernier répond qu'il ne se laisserait "pas congédier".
"Si j'avais une recommandation à faire à tous les socialistes, c'est qu'on s'achète de la super glue pour se coller les uns aux autres, plutôt que d'organiser en permanence des divisions et des subdivisions", a déclaré le député après le clash Peillon-Royal.
L'ensemble du projet de loi de finances pour 2010, qui prévoit un déficit de plus de 116 milliards d'euros, a été adopté en première lecture par les députés par 336 voix contre 227.
Le député PS Guillaume Garot demande à Christine Boutin de présenter ses excuses pour avoir déclaré que "dans le Nord ou en Mayenne par exemple elles (les jeunes filles) se font mettre enceinte pour avoir une allocation de parent isolé".
Mis en cause par François Fillon lors d'un déplacement au Vietnam, l'ancien premier ministre rétorque : "On ne critique pas son pays à l'étranger", avant d'ironiser : "Il faudrait quand même que le gouvernement imagine que la politique n'est pas née en 2007".
Ségolène Royal lui reproche son "dérapage verbal" pour avoir déclaré qu'elle n'était pas la bienvenue à Dijon. Elle accuse aussi Vincent Peillon d'avoir "utilisé (s)on nom" pour organiser les rencontres.
Seules 39% de personnes se déclarent satisfaites du chef de l'Etat, contre 45% en octobre. C'est le plus mauvais score du président de la République depuis juillet 2008.
"Je vous emmène en voyage, un voyage au centre d’un drôle de parti. (…) Coup d’éclats, trahisons, réconciliations, assassinats, crucifixions…" Entrez dans l'univers impitoyable du Parti socialiste. Sur le blog d'un Militant: première note.