Nancy y a longtemps cru
Trompeur
Le premier but était l'oeuvre d'Alo'o Efoulou qui profitait d'un centre de Moukandjo après une ouverture de Grange. La reprise de l'attaquant camerounais était freinée par Laquait mais franchissait la ligne (21). Alo'o Efoulou loupait ensuite un face-à-face avec le portier savoyard (27) et Nancy ne tardait pas à payer ce manque de réalisme. Ninkovic lançait Khelifa qui dribblait Puygrenier, se jouait de Grégorini et égalisait (34). Après une tête de Puygrenier dans les bras de Laquait (60), Moukandjo trouvait deux fois l'ouverture sur deux corners de Mangani. Sur le premier, il mettait le pied (65) et sur le deuxième, sa tête franchissait tout juste la ligne (80).

Ultime passe décisive...
C'est dans une interview accordée à La Dépêche du Midi que l'ancien ministre a dévoilé ses intentions, et il ne sera pas candidat à l'élection législative partielle de la troisième circonscription du Lot-et-Garonne 16 et 23 juin, celle de son fief de Villeneuve-sur-Lot.
"Je ne serai pas candidat. J'espère que chacun comprendra et respectera ce choix douloureux et qui me fut bien difficile à faire", a déclaré M. Cahuzac à la Dépêche, une annonce qui devrait susciter un soulagement considérable au Parti socialiste.
Ne pas "gâchez le rendez-vous avec les électeurs"
A propos des accusations d'impudeur et d'indécence, Jérôme Cahuzac répond : "Ces propos annonçaient en réalité une campagne violemment haineuse avec un harcèlement médiatique incessant rendant toutes les explications difficiles ou impossibles, compromettant ou gâchant le rendez vous que j’espérais avec les électeurs."
L'ancien ministre UMP Xavier Bertrand estime qu'une "forme de gaucho-lepénisme est en train de se mettre en place" avec le ralliement à Marine Le Pen de déçus de François Hollande, dans une interview publiée dans le Journal du Dimanche. Le député de l'Aisne se prononce pour l'exclusion de l'UMP de tous les élus qui annoncent leur intention de s'allier au FN pour les municipales, citant Roland Chassain, maire UMP des Saintes-Maries-de-la-Mer.
"Je n'ai jamais eu la moindre complaisance pour les extrêmes. Le FN m'avait même placé sur sa liste noire lors des dernières législatives ! La montée de madame Le Pen s'explique par les nombreux déçus de François Hollande qui la rejoignent, très en colère d'avoir été bernés. Une forme de gaucho-lepénisme est en train de se mettre en place. C'est quand la gauche est au pouvoir que le populisme monte le plus : c'est le prix du mensonge", déclare M. Bertrand.
Bertrand candidat aux primaires de 2016 à droite pour la présidentielle
Interrogé sur les élus UMP tentés par des alliances avec le FN pour les municipales, il répond : "n'attendons pas que des élus franchissent le pas. Je suis pour l'exclusion de tous ceux qui indiquent qu'ils souhaitent le faire, comme Roland Chassain". Xavier Bertrand répète par ailleurs sa volonté d'être candidat aux primaires de 2016 à droite pour la présidentielle, "quels que soient les candidats".
Selon lui, "cette primaire est une révolution moderne pour la droite et le centre. Elle nous permettra d'avoir un vrai débat de fond. Au moment où elle s'ouvrira, tout le monde sera sur la même ligne de départ. Je n'ai qu'un seul regret: j'aurais aimé que les militants aussi puissent parrainer les candidats". A la question "Nicolas Sarkozy sera-t il sur cette ligne de départ ?", il lance : "il nous a dit le contraire. Et si l'on respectait sa décision ?".
Un homme de 48 ans soupçonné d'avoir égorgé ses deux enfants samedi, a été placé en garde à vue dans la soirée à Lyon, a-t-on appris de source judiciaire.
Les corps des deux enfants, âgés de 5 et 6 ans, avaient été retrouvés au domicile du père à Saint-Priest (Rhône) après que leur mère eut donné l'alerte en croisant son mari couvert de sang, selon cette source.
L'homme, activement recherché, a été interpellé "sur la voie publique" en fin d'après-midi et placé en garde à vue à l'hôtel de police de Lyon, a ajouté cette source, sans plus de précisions. Aucun autre détail ne devait filtrer samedi soir sur les circonstances de ce drame.
Selon un bilan final, dix-sept personnes ont été blessées lors d'affrontements entre supporteurs de l'Olympique de Marseille (OM) et de l'Olympique lyonnais (OL) sur une aire d'autoroute de Bollène (Vaucluse). Deux ont été plus sérieusement touchées, souffrant respectivement d'un traumatisme facial et d'une fracture d'une hanche, a précisé la source. Les Marseillais avaient quitté les lieux avant l'arrivée des forces de l'ordre.
Les deux personnes en garde à vue sont interrogées dans les locaux des gendarmes du peloton autoroutier de Malataverne (Drôme), après que leur minibus a été intercepté à hauteur de Portes-lès-Valence (Drôme) , a-t-on précisé de source proche de l'enquête. Neuf supporteurs marseillais sont également entendus en audition libre. Selon la source proche de l'enquête, le minibus aurait percuté des supporteurs lyonnais en quittant les lieux.
Des supporters "fortement alcoolisés"
Par ailleurs, à Bollène, 105 supporteurs lyonnais ont fait l'objet d'un contrôle d'identité, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Outre le minibus, deux bus de Marseillais ont également été interceptés par les forces de l'ordre à Portes-lès-Valence, soit une soixantaine de supporteurs. Selon la source proche de l'enquête, une partie des supporteurs, marseillais comme lyonnais, était "fortement alcoolisée", à tel point que les contrôles d'identité étaient parfois "particulièrement difficiles" à mener.
Dans les bus des supporteurs lyonnais, qui avaient fait demi-tour après le report de leur match à Nice, des boulons ont été trouvés, selon la source proche de l'enquête. "En charge de l'enquête, les gendarmes vont exploiter les photos et vidéos recueillies sur les lieux des incidents, notamment auprès des supporteurs lyonnais, ainsi que les images de vidéoprotection du péage autoroutier" de Bollène, ce qui devrait "permettre d'établir les responsabilités de chacun", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet.
"D'ores et déjà, des mesures d'interdictions administratives de stade seront prises dans les prochains jours à l'encontre de ceux qui se sont livrés à ces violences", a ajouté le porte-parole, qui a loué l"excellente coopération entre policiers et gendarmes sur plusieurs départements".
L'OL se porte partie civile
"Face à la gravité des faits et des blessures, l'Olympique Lyonnais se portera partie civile dans cette affaire", annonce le club dans un communiqué publié sur son site. "Les incidents sont intervenus lorsque des supporters lyonnais du +Kop Virage Nord+ qui ne faisaient pas partie du déplacement officiel du club, ont dû rentrer à Lyon après le report du match Nice - O.L", résume l'OL.
"Ces supporters lyonnais et des supporters marseillais du groupe des +South Winners+ en route pour Saint-Étienne se sont retrouvés fortuitement au péage de Bollène", ajoute-t-il. "Après des échanges violents, les supporters marseillais ont pris la fuite avec leurs véhicules, percutant plusieurs supporters lyonnais, dont au moins un serait grièvement blessé et une vingtaine d'autres plus légèrement", selon l'OL.
Trois personnes ont été tuées et cinq autres blessées lors d'une explosion samedi soir dans un quartier du nord de Damas, a rapporté la télévision d'Etat syrienne. La chaîne évoque un "attentat terroriste", terme par lequel le régime désigne les rebelles, perpétré à l'aide d'"une importante charge explosive placée dans une voiture" sur un parking à proximité de l'autoroute de Roukneddine, près d'une école.
La télévision officielle ajoute que "des techniciens s'emploient à désamorcer une autre bombe". De son côté, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a fait état d'au moins cinq morts et de plusieurs blessés dans un état critique après une "violente explosion" causée par "une voiture piégée". Une série d'attentats a secoué ces derniers mois Damas, l'un d'eux ayant visé fin avril le Premier ministre syrien Waël al-Halaqi, qui en est sorti indemne.
La Syrie est en proie depuis mars 2011 à une révolte populaire devenue guerre civile qui a fait, selon l'OSDH, plus de 94.000 morts.

Tiéné et Camara titulaires !
Un homme de 25 ans a été mis en examen samedi et écroué. Il est soupçonné d'avoir participé au vol du scooter utilisé par Mohamed Merah pour commettre ses crimes en mars 2012, a-t-on appris auprès de son avocat, Me Alexandre Parra-Bruguière.
Mis en examen pour son implication présumée dans le vol du scooter et pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, Mohamed Mounir Meskine nie l'intégralité des faits. Il "condamne fermement les agissements de Merah", selon son avocat.
"Il ne reconnaît rien"
Il est écroué à la Santé et sera réentendu par le juge Christophe Tessier le 17 juin, a ajouté son avocat. "Il ne reconnaît rien" (y compris le vol du scooter) et "condamne fermement les agissements de Merah", a-t-il dit. "Il n'y a absolument pas d'ADN, comme j'ai pu le lire, comme il n'a jamais été reconnu par le propriétaire du scooter comme j'ai pu l'entendre", a-t-il ajouté.
Copain de quartier des frères Merah, cet homme est connu des services de police et a été condamné à trois reprises pour des faits de vol, recel de vol et trafic de stupéfiants, selon la source judiciaire. Il avait en particulier été incarcéré fin 2008-mi 2009 pendant 8 mois pour une affaire de stupéfiants.
Un déséquilibré armé d'un couteau a blessé plusieurs personnes, dont une gravement, samedi après-midi à Dourdan (Essonne), a-t-on appris de source judiciaire.
Les faits se sont déroulés en pleine rue. Selon des sources judiciaire et préfectorale, six personnes ont été blessées. Le maire de la commune, Olivier Legois a fait état de sept Dourdanais blessés dont deux très légèrement. Il s'agirait de six hommes et d'une femme, selon l'élu. La victime la plus sévèrement atteinte a été héliportée vers l'hôpital Saint-Antoine à Paris, a indiqué la préfecture. Sérieusement blessée au visage, le pronostic vital de cette femme de 55 ans ne serait pas engagé, ont précisé ces sources. Une autre victime moins gravement atteinte, a également été héliportée vers un hôpital parisien. Une troisième a été hospitalisé dans la commune.
Les faits se sont déroulés entre 17H00 et 17h45 dans cette une commune du sud de l'Essonne, dans une rue passante entre le centre-ville et la gare RER. Le suspect a "agressé de manière spontanée et désordonnée des passants en pleine rue", a indiqué une source préfectorale. "Il a frappé au hasard", a déclaré le maire de Dourdan.
Interpellé peu après les faits par les gendarmes près de la gare de Dourdan, l'agresseur présumé a été placé en garde à vue avant d'être conduit vers une unité de consultation médico-judiciaire (UCMJ). Après avoir été examiné par un médecin, son état a été jugé incompatible avec la garde à vue et il a été hospitalisé d'office dans un établissement psychiatrique de la région. Il s'agirait d'un SDF d'une quarantaine d'années, a indiqué la préfecture. En mars, il avait fait un court séjour en hôpital psychiatrique, a-t-on précisé de même source. Les motivations de l'agresseur restaient inconnues samedi soir, a indiqué la source judiciaire, selon qui "c'est un déséquilibré".
"Il tient des propos incohérents", a ajouté cette source. L'arme avec laquelle il a poignardé ces victimes, un long couteau de cuisine, a été retrouvé par les enquêteurs. "Des témoins ont parlé d'un couteau d'au moins 20 cm", a rapporté le maire. L'enquête a été confiée à la brigade de recherche d'Etampes.

Clermont s'est fait surprendre



Yoann chante Céline Dion comme s'il était au karaoké de Berck-sur-Mer. Juste vocalement mais aussi savoureux que du tofu #TheVoice
— Steven Bellery (@StevenBellery) May 18, 2013


Dans un sondage réalisé par le journal gratuit Metro sur son site internet, il a recueilli 33% des votes, contre 26% pour Nuno. Mais les pronostiques peuvent jouer des tours, à l'image du scénario de l'édition précédente. En 2012, Stéphane Rizon s'était imposé contre toutes attentes face à Louis Delort, grand chouchou du public à l'époque.
Loïs, la benjamine

Olympe, le favori

Il se décrit comme "un grand timide", mais le poulain de Jennifer arrive en bonne position dans cette finale. Depuis qu'il a chanté Born to die de Lana del Rey (Garou l'avait surnommé "Elton John des temps modernes", ndlr), il a passé tous les tours aisément. Sur son compte Twitter, il a dévoilé à ses abonnés qu'il avait effectué des répétitions avec Patrick Bruel en vue de la soirée de ce samedi.
Yoann, l'outsider

Personne ne l'attendais à ce stade de la compétition. Et pourtant Yoann Fréget, choisit par Garou, sera bien présent ce samedi soir. Ce passionné de Gospel a confié à Metro qu'il comptait prendre des risques pour la finale. Cette chanson "portera vraiment le message que j'ai toujours délivré au travers de l'émission : être en paix, respecter la nature et les gens" a-t-il déclaré.
Nuno, le "bon petit soldat"

L'armée française est intervenue dans la nuit de vendredi à samedi contre un groupe armé qui avait pris le contrôle d'une localité malienne jusque-là contrôlée par les rebelles touareg du MNLA, a appris samedi l'AFP, de sources militaires. "L'armée française est intervenue vendredi nuit avec son aviation pour chasser de la localité de Anéfis (115 km au sud de Kidal, nord-est du Mali), le Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), un groupe armé, qui venait prendre le contrôle des lieux des mains du MNLA", a déclaré une source militaire africaine, dans le nord du Mali.
Vendredi, le MAA avait revendiqué la prise de la localité malienne de Anéfis, après des affrontements avec les touareg du MNLA. Un responsable du MNLA, avait de son côté affirmé que "les assaillants" qui avaient pris le contrôle de la localité, étaient des islamistes du mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (mujao). Plutôt présents dans la région de Gao (nord), le Mujao a démenti "toute implication" dans les affrontements de Anéfis.
"Nous confirmons bien que l'aviation française est intervenue contre le MAA qui avait pris vendredi le contrôle de la ville de Anéfis préalablement sous les ordres du MNLA", a déclaré un haut gradé de l'armée malienne, qui a préféré garder l'anonymat. Samedi, la localité de Anéfis, a été déserté par les combattants du MAA dont notamment "des véhicules ont été détruits" par l'armée française, selon la source militaire africaine dans le nord du Mali.
L'homme dont le corps entièrement calciné dans une voiture brûlée, tué d'au moins deux balles, avait été découvert dans la nuit de mercredi à jeudi près de Marseille, était âgé de 24 ans et connu notamment pour vol et violence, a-t-on appris samedi de source proche de l'enquête.
Ce sixième règlement de comptes dans la région depuis le début de l'année s'est produit à Septèmes-les-Vallons (Bouches-du-Rhône), commune limitrophe des quartiers nord de Marseille. Le mode opératoire du "barbecue" (homicide par balle suivi de l'incendie de la victime dans un véhicule) a été utilisé à plusieurs reprises depuis deux ans pour régler des conflits liés a priori au trafic de drogue.
Le jeune homme originaire de Marignane, Sabri, était connu de la police pour vol, violence et escroqueries à la carte bancaire, a-t-on indiqué de même source, confirmant une information de La Provence. L'autopsie du corps avait mis en évidence "deux impacts de balles" sur le corps de la victime, dont l'identification va permettre aux policiers d'orienter plus précisément leur enquête. Le mode opératoire utilisé par le ou les tueurs, dans le but de ne laisser aucune trace derrière eux, ralentit l'identification et complique les investigations.
Seize personnes ont été blessées samedi lors d'une bagarre entre supporteurs de Marseille et de Lyon survenue au péage de Bollène (Vaucluse) dans le cadre des déplacements de la 37e journée de Ligue 1, a-t-on appris de sources concordantes. Cette bagarre a éclaté de manière "fortuite" au niveau de ce péage de l'autoroute A7, alors que les supporteurs de l'Olympique de Marseille se rendaient à Saint-Etienne et que ceux de Lyon revenaient de Nice après le report du match que l'OL devait y jouer, a-t-on précisé.
L'épisode a été qualifié de "violent" par deux sources proches de l'enquête, dont l'une a évoqué l'usage de battes de base-ball. Une dizaine d'ambulances ont été envoyées sur place par les secours, alertés peu après 16H00. Le bilan final communiqué par le ministère de l'Intérieur est de 16 blessés hospitalisés dans les hôpitaux de la région, dont 14 blessés légers et deux "plus sérieusement touchés". Il s'agirait surtout de supporteurs lyonnais.
Un déplacement organisé de façon autonome
Interrogé par l'AFP, un responsable du club marseillais a confirmé "des accrochages" sur l'aire de repos de Bollène, sans plus de détails. Le car transportant les supporteurs de l'OM est reparti des lieux avant l'arrivée des forces de l'ordre et selon cette dernière source, il n'était pas encore arrivé à Saint-Etienne vers 18H30. Selon Annie Saladin, responsable de la sécurité de l'Olympique lyonnais, le club n'était pas organisateur de ce déplacement, "organisé de façon autonome par une association de supporteurs reconnue par le club" mais dans lequel ce dernier n'est pas impliqué. Il n'y avait donc pas de stadiers qui encadraient les supporters, a-t-elle dit.
Après "ces graves incidents qui montrent que le football est encore malade", le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a décidé samedi de renforcer "encore" la sécurité des "rencontres sensibles" du championnat qui doivent se dérouler dans les prochaines heures. Outre Saint-Etienne-Marseille, la 37e journée de L1 offre également comme affiches Paris SG-Brest et Montpellier-Lille. "Tout sera mis en oeuvre pour identifier les responsables de ces troubles afin qu'ils soient déférés dans les meilleurs délais à la justice", a ajouté l'Intérieur.
"De faux supporters de foot, mais, en revanche, de vraies racailles de cités ont cru bon de considérer le péage de Bollène comme leur terrain de jeux, ou plutôt comme terrain de bagarre", a déploré la mairie de Bollène dans un communiqué intitulé "Bollène n'est pas le Trocadéro", en référence aux violents incidents survenus à Paris à l'occasion du titre de champion du Paris SG.
"Plusieurs d'entre eux ayant été blessés, le SMUR a donc été appelé. Afin de protéger les secours, une patrouille de la police municipale est donc intervenue. Les racailles, dont certaines étaient armées de battes de base-ball, barres de fer et autres pavés, s'en sont alors pris violemment aux policiers bollénois. Ceux-ci ont cependant pu se dégager. Avec l'arrivée des renforts, chaque bande a été contrainte de repartir de son côté, non sans laisser plus d'une dizaine de blessés", a ajouté la mairie. Le match Nice-Lyon, initialement prévu samedi soir au Stade du Ray, avait été reporté dans l'après-midi à dimanche, la pelouse étant impraticable en raison de fortes pluies depuis le matin.
Le président de la Ligue de football professionnel Frédéric Thiriez a jugé "intolérables" les affrontements et a dit réfléchir à de "nouvelles mesures". "Ces affrontements entre associations de supporteurs pourtant reconnues sont intolérables", estime M. Thiriez dans un communiqué. Ils "nous obligent malheureusement à réfléchir avec le ministre de l'Intérieur à de nouvelles mesures de restrictions, voire d'interdictions, aux déplacements de supporteurs", ajoute-t-il.
Nuit des musées : les bons plans de Monique Younès
Les services du C2RMF s'adressent à l'ensemble des 1.200 musées de France labellisés, mais également à l'archéologie, à l'échelle nationale et internationale, notamment par le biais de projets européens.
Le Centre est doté d'un grand laboratoire, d'une surface de 6.500 m2, situé sous les Tuileries. Ses ateliers de restauration se trouvent notamment dans le pavillon de Flore au Palais du Louvre. C'est là qu'a été restaurée récemment la célèbre Sainte Anne de Léonard de Vinci, conservée au Louvre.
Un jeune homme de 21 ans a été condamné samedi par la cour d'Assises du Finistère à 20 ans de réclusion pour le meurtre d'un lycéen de 17 ans tué à coups de couteau à la sortie d'une discothèque à Ploudalmezeau en juin 2010, a constaté l'AFP. Le verdict est conforme aux réquisitions de l'avocat général qui avait demandé à la cour de déclarer l'accusé coupable d'homicide volontaire, alors que la défense affirmait que le jeune homme n'avait pas voulu donner la mort.
Le 14 juin 2010, Eric Lamour, 17 ans, fêtait la fin des cours avec des camarades lorsqu'il avait été pris à partie par un autre jeune sur le parking de la discothèque. A l'époque, le procureur de Brest avait évoqué un "crime gratuit", la victime "ayant le tort de se trouver au mauvais moment, au mauvais endroit". Connu de la justice, le meurtrier avait consommé de l'alcool et du cannabis. L'adolescent avait été atteint de deux coups de couteau dont un au niveau du coeur.
Au lendemain des faits, une marche blanche avait réuni 2.500 personnes qui avaient rendu hommage au jeune lycéen. Ses proches et sa famille ont créé un association, Rico Lamour, qui oeuvre contre les violences, notamment dans le milieu scolaire. L'avocat du condamné a indiqué que son client avait décidé de faire appel. "Malheureusement, la cour n'a pas suffisamment pris en compte une expertise psychiatrique expliquant que mon client présentait un discernement altéré", a indiqué Me Yassine Bouzrou.
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a décidé samedi de renforcer "encore" la sécurité des "rencontres sensibles" du championnat de France de football suite à une bagarre dans le Vaucluse entre supporteurs lyonnais et marseillais, cinq jours après les violences à Paris, a annoncé un porte-parole du ministère.
"Manuel Valls condamne ces graves incidents qui montrent que le football est encore malade. Le ministre a d'ores et déjà donné des consignes pour que la sécurité des rencontres sensibles qui doivent se dérouler dans les prochaines heures soit encore renforcée", a indiqué le porte-parole de la place Beauvau, Pierre-Henry Brandet. Une dizaine de personnes ont été blessées dans ces affrontements survenus à Bollène (Vaucluse). Ils ont mis aux prises des supporteurs marseillais qui se rendaient à Saint-Etienne pour la 37e journée de Ligue 1, et des Lyonnais qui avaient fait demi-tour après avoir appris le report de la rencontre de leur équipe avec celle de Nice.
A l'arrivée des gendarmes et des secours sur l'aire d'autoroute où les violences se sont produites, le car transportant les Marseillais était parti, selon une source proche de l'enquête. "Tout sera mis en oeuvre pour identifier les responsables de ces troubles afin qu'ils soient déférés dans les meilleurs délais à la justice", a indiqué l'Intérieur. Outre Saint-Etienne-Marseille, la 37e journée de L1 offrira également comme affiches Paris SG-Brest et Montpellier-Lille.
Elle "est tombée dans sa piscine vide et s'est fait une fracture de la colonne vertébrale", avait-il ajouté.
Marine Le Pen a elle-même réagi sur Twitter : "Pas de panique !", a-t-elle écrit sur le célèbre réseau social, peu après 18h30 samedi. Elle indique s'être fracturée le sacrum.
Jean-Marie Le Pen aurait donc quelque peu exagéré la blessure de sa fille.
La présidente du Front national, qui s'est blessée la semaine dernière, est d'ailleurs intervenue depuis dans les médias. Elle a notamment dénoncé les violences ayant émaillé la remise du trophée de champion de France aux joueurs du PSG . Elle a également salué le "courage" de Ségolène Royal.
Dimanche, elle doit participer à l'émission C politique sur France 5.
Des salariés du Virgin Megastore de Strasbourg ont exposé des objets cassés lors des trois jours de déstockage organisés de lundi à mercredi par le groupe en redressement judiciaire, afin de dénoncer la violence de certains clients et exprimer leur "dégout", a constaté samedi une journaliste de l'AFP. Un écriteau "mon sang et mon humanité pour une console", des casques cassés, ou encore une peluche recouverte de gouache sont exposés depuis vendredi face à l'escalier central du magasin dans l'ancienne vitrine multimédia, désormais recouverte de traces de mains laissées à la peinture rouge.
L'installation, qui réuni des objets cassés lors du déstockage et d'autre produits défectueux, est surmontée d'un mannequin portant une veste Virgin et une étiquette "Bradé". Cette installation dénonce l'attitude de clients qui n'ont eu "ni respect pour les produits, ni pour les vendeurs", a expliqué Elsa vendeuse multimédia de 25 ans. Son stand a été vidé en 15 minutes à l'ouverture lundi matin raconte la vendeuse. Des clients se sont battus pour une console, et un salarié a été blessé à la tête en tentant de s'interposer, dit-elle.
Parmi la dizaine de clients qui observaient l'installation samedi, Mickael est choqué "que les gens puissent se battre pour des marchandises alors que d'autres ont des problèmes", dit-il en référence à l'avenir incertain des 960 salariés des 26 magasins du distributeur en redressement judiciaire depuis la mi-janvier. Au niveau national, le déstockage de Virgin a été interrompu après trois jours de braderie. "C'était tellement l'émeute qu'ils ont dû arrêter", a affirmé Sylvain Alias (SUD), précisant que Virgin offrait une réduction de "60% sur toute la marchandise sauf le livre". La présidente de Virgin, Christine Mondollot, a assuré de son côté que tout était "resté sous contrôle".
Le réseau de transports urbains de l'agglomération dunkerquoise (Nord) était paralysé samedi après l'agression d'un chauffeur, a-t-on appris auprès de la direction et d'un représentant syndical. Les conducteurs ont exercé leur droit de retrait après un incident, et les bus DK'Bus Marine sont rentrés au dépôt, a indiqué la direction. Une altercation assez violente s'est déclarée entre le conducteur d'un bus et des voyageurs. Les forces de l'ordre ont été appelées, selon la direction.
Selon Xavier Gadan, de la CGT, l'incident a commencé peu avant 08H00 près de la gare de Dunkerque. Des individus visiblement éméchés ont pris à partie un chauffeur avant d'essayer de monter dans le bus. Le conducteur leur a refusé l'entrée. Ces individus ont ensuite poursuivi le bus en voiture, avant de le retrouver au terminus de la ligne à plusieurs kilomètres, à Mardyck. Le conducteur avait entre temps appelé un collègue, a rapporté M. Gadan.
Une deuxième voiture s'étant jointe à la première, ce sont deux véhicules, dont les occupants s'étaient équipés d'extincteurs, qui ont tenté de bloquer le bus. Le chauffeur et son collègue sont parvenus à s'échapper, a expliqué M. Gadan, ajoutant qu'une plainte avait été déposée. Les chauffeurs de bus devaient décider en fin de journée de la suite à donner à leur mouvement.
La préfecture de Seine-Saint-Denis a annoncé samedi avoir lancé une alerte sanitaire après l'arrestation d'un homme porteur d'un paquet d'héroïne fortement dosée à L'Ile-Saint-Denis. Le toxicomane présumé a été interpellé vendredi soir, avec un paquet de 50 grammes d'héroïne. Le laboratoire, qui a rendu a rendu ses analyses aujourd'hui, a montré que la drogue contenait 43,7% d'héroïne pure, "un niveau particulièrement élevé", souligne la préfecture.
L'héroïne contient d'ordinaire une concentration de 10 à 15% d'héroïne pure. Lorsque le dosage est trop important, l'injection est inévitablement mortelle. De pareilles alertes avaient déjà été lancées en 2008 et 2009 dans le département, après des vagues d'overdoses. Un toxicomane de 36 ans était mort à Saint-Denis en juillet 2008 après avoir pris de l'héroïne surdosée.




